L'ancienne conseillère culture et communication de l’Elysée succède, le 20 mai, à Roselyne Bachelot au poste de ministre de la Culture.
Par
Dahlia Girgis Créé le
20.05.2022
à 16h33, Mis à jour le 24.05.2022 à 14h51
L'ancienne conseillère culture et communication de l’Elysée, Rima Abdul-Malak est nommée ministre de la Culture, le 20 mai, au sein du gouvernement de la première ministre Elisabeth Borne. Elle succède à Roselyne Bachelot qui occupait le poste depuis le départ de Franck Riester.
Rima Abdul-Malak avait intégré l’équipe d'Emmanuel Macron en décembre 2019 en succédant à Claudia Ferrazzi au poste de conseillère culture et communication de l’Elysée. Elle a notamment participé au développement du Pass Culture et à la mise en place de "l'année blanche" pour les intermittents du spectacle.
Des débuts dans l'humanitaire
Née en février 1979, Rima Abdul-Malak vit au Liban jusqu'à l'âge de 10 ans avant de venir s'installer à Lyon. Diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon en 1999, elle est également titulaire d’un DESS Développement et Coopération Internationale de l’université Panthéon-Sorbonne, obtenu en 2000.
La nouvelle ministre de la Culture a commencé sa carrière dans l'humanitaire, notamment au sein du Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD). De 2001 à 2006, elle a dirigé l'association Clowns sans frontières dont la mission est de soutenir des enfants en situation de difficulté à travers des spectacles artistiques. Elle a ensuite pris la responsabilité du pôle "musiques actuelles" de l'organisme Culturesfrance, devenu aujourd'hui l'Institut français.
Développement des bibliothèques, création de Paris Musées
En 2010, Rima Abdul-Malak a été nommée directrice de cabinet de Christophe Girard, adjoint à la culture du maire de Paris. Deux ans plus tard, elle devenait conseillère culture du Maire de Paris, Bertrand Delanoë. Elle a contribué au développement des bibliothèques - création et rénovation, extension des horaires d'ouverture et animations culturelles - à la création de l’Etablissement Public Paris Musées, à la réforme des théâtres municipaux et au Plan Ecole et Culture.
En 2014, elle a poursuivi sa carrière à l’ambassade de France à New York en tant qu’attachée culturelle, cheffe du département des arts visuels et performances du service culturel et directrice du département Arts visuels et Spectacle Vivant. Jusqu'à son entrée à l'Elysée comme conseillère.
Pap Ndiaye et Sylvie Retailleau dans le gouvernement d'Elisabeth Borne
Pour télécharger ce document, vous devez d'abord acheter l'article correspondant.
Avec son roman La solitude des professeurs est infinie (Gallimard), Yannick Haenel, finaliste malheureux du prix Goncourt, obtient le prix Femina 2026. En roman étranger, Laura Kasischke l'emporte avec Baignade surveillée, également chez Gallimard. Dans la catégorie essai, Jennifer Tamas est récompensée pour Barbe Bleue contre enquête (Seuil).
Le prix Apollinaire 2026, considéré comme le Goncourt de la poésie, a récompensé, Laurence Vielle pour l’ensemble de son œuvre à l’occasion de la parution du recueil Les vies de Jésus (Abrapalabra). Le prix découverte a été décerné ex aequo à Éléonore Ghiuritan pour En pièce (LansKine) et Hortense Raynal pour Botte de foin suivi de J’affirme (Cambourakis).
Exilé quinze ans sur l'île anglo-normande, l'écrivain y acheta Hauteville House avec les droits des Contemplations, avant de la transformer en œuvre totale. Visite guidée d'une maison d'écrivain qui se parcourt comme une autobiographie sculptée dans le bois.
Par
Pierre Georges
Abonnez-vous à Livres Hebdo
Accès illimité à tous les articles du site
LH le Magazine, le mensuel
LH Spécial, le thématique
Les bibliographies : Livres du Mois et Livres de la Semaine
Les Newsletters réservées aux abonnés : Internationale, juridique, la lettre du rédacteur en chef.
Également disponibles sur notre boutique :
Numéros à l'unité, hors-séries, annuaire et planisphère.